Menu de l'institut
Menu du LAB

Annonce de restructuration à TX Group

Annonce de restructuration à TX Group


Faire une recherche par thématiques

Suite à l’annonce de la restructuration menaçant près de 80 postes à temps plein par l’éditeur TX Group, décadréE fait part de sa désolation et se joint aux inquiétudes.

Un journalisme de qualité demande du temps et des ressources. Les études sur le traitement médiatique des violences sexistes montrent que le contexte de rédaction des articles influencent la qualité des contenus.

L’institut est inquiet face à cette crise que traversent les médias romands, qui menace grandement la qualité et la diversité des contenus médiatiques. Ces décisions économiques de gestion des ressources humaines fragilisent grandement la branche du journalisme et la garantie d’une information de qualité.

Cette annonce de mesure économique suit celles de restructuration de TX Group et de Tamedia en 2023, celle de ESH Médias (Le Nouvelliste, Arcinfo, la Côte, etc.) faite en début 2024, celle de TX Group/Tamedia (24 Heures, La Tribune de Genève, 20 Minutes, mais aussi le Tages Anzeiger, Des Bund et Bilan, etc.) en été 2024 ainsi que celles de de la SRF en hiver 2025 et St-Paul Médias SA au printemps 2025.

Prix de la communication inclusive: des récompenses pour Minds et OQIO, Créatives et 23bis

Prix de la communication inclusive: des récompenses pour Minds et OQIO, Créatives et 23bis


Faire une recherche par thématiques

Lausanne, le 10 juin 2024 – communiqué

 En 2025, le Prix de la communication inclusive a connu sa troisième édition. Cette année, une cinquantaine de personnes des milieux de la communication et de l’égalité se sont retrouvées le 10 juin au Tibits Lausanne, pour une cérémonie de remise des prix suivie d’une table ronde et d’un apéritif. Une soirée idéale pour parler des douze projets présentés, et plus largement de l’évolution des pratiques inclusives dans la communication. 

«Nous avons vu des progrès intéressants dans les projets d’agences qui ont participé aux autres éditions, signe que les pratiques d’améliorent, se réjouit Valérie Vuille, directrice de DécadréE et organisatrice du concours. Le nombre d’inscriptions a presque doublé depuis 2024, ce qui montre un intérêt croissant des milieux de la communication pour des pratiques inclusives.» 

Non à la discrimination algorithmique 

Dans la première catégorie, qui regroupe des campagnes sur le thème de l’égalité, c’est la campagne contre la discrimination algorithmique intitulée Intelligence artificielle avec responsabilité… sans discriminations réalisée par 23bis pour l’ONG AlgorithmWatch qui a été récompensée. Cette action de lobbying donne la parole à des personnalités représentant une multitude de profils, aux origines, genres et handicaps différents. 

«Nous avons récompensé ce projet à la fois pour ses objectifs ambitieux et pour son approche engagée. Cette campagne est complète, incarnée, intersectionnelle et profondément d’actualité», a déclaré Joëlle Moret, Déléguée à l’égalité et à la diversité de la Ville de Lausanne et membre du jury. 

 Des sourires très inclusifs 

La seconde catégorie était ouverte aux campagnes et actions de communication appliquant les bonnes pratiques de l’inclusivité, sans poursuivre spécifiquement un objectif lié aux questions de genre. C’est la campagne Tout commence par un sourire de Adent qui a été distinguée. Destinées à encourager la population à prendre soin de son hygiène bucco-dentaire, les déclinaisons diffusées en affichage, dans les médias classiques et sur les réseaux sociaux mettent en scène des modèles montrant une grande diversité d’âges, d’origines, de genres et de caractéristiques physiques. 

Romain Pittet, coprésident de la SRRP et membre du jury, souligne que «dans un domaine lié autant à la santé qu’à l’esthétique, il serait tentant de suivre des standards de beauté classique. Au contraire, l’agence a choisi de mettre en avant une diversité de modèles et d’apparences, tout en prêtant attention aux formulations utilisées. Le résultat est une campagne inclusive, mais en toute discrétion.» 

«Pleure comme un homme*!» 

Introduit lors de la deuxième édition en 2024, le jury des jeunes décerne lui aussi un prix. Cette année en revanche, il n’a pas fait son choix parmi les projets shortlistés: le jury des jeunes a lui-même identifié des campagnes et actions de communication qu’il a jugées intéressantes sur le plan de l’inclusivité. Le hasard fait bien les choses, puisque cette démarche lui a permis de récompenser la campagne «Pleure comme un homme» de l’association Minds, réalisée par OQIO, qui faisait lui aussi partie des projets shortlistés et soumis au jury principal. 

Douze campagnes shortlistées 

Le jury officiel et le jury des jeunes ont dû faire leur choix parmi douze campagnes réparties entre les deux catégories. 

Catégorie «Campagnes pour l’égalité» 

  • AlgorithmWatch pour sa campagne contre la discrimination algorithmique. Réalisation: 23bis. 
  • L’Etat de Vaud pour sa campagne Amoureux·ses, réalisée elle aussi par 23bis. 
  • Le Canton du Valais pour sa campagne Contre les discriminations LGBTIQ. Réalisation: kiwi communication Sàrl. 
  • La HETSL pour sa brochure destinée à encourager la participation des filles dans les activités jeunesse. 
  • L’association Minds pour sa campagne Pleure comme un homme. Réalisation: OQIO. 
  • La République et Canton de Genève pour sa campagne Changeons la donne, réalisée par Mosh. 
  • L’Université de Lausanne pour son guide pour une communication inclusive. 

Catégorie «Toutes campagnes» 

  • Adent pour sa campagne Tout commence par un sourire. Réalisation: Creatives. 
  • Groupe E pour sa campagne de marque employeur. 
  • La Ville de Lancy pour sa campagne sur la mode durable. Réalisation: Hamak. 
  • Le label Commune en santé pour son action de notoriété réalisée par LR Communication SA. 
  • Prométerre pour la bande dessinée Cultures. Promotion: Campagnes.com. 

Toutes les actions shortlistées ont passé avec succès la grille d’analyse développée par DécadréE.

Le jury principal réunissait des professionnelles de l’égalité et des représentants des métiers de la communication: 

  • Valérie Vuille, directrice de DécadréE 
  • Joëlle Moret, Déléguée à l’égalité et à la diversité à la Ville de Lausanne 
  • Héloïse Roman, Chargée de projets égalité à la Ville de Genève 
  • Vincent Antonioli, membre du comité et président de la commission régionale Suisse romande de KS/CS Communication Suisse 
  • Romain Pittet, coprésident de la Société romande de relations publiques (SRRP) 

Le jury des jeunes réunissait des personnes de moins de 25 ans qui suivent actuellement une formation dans les domaines de la communication ou des études genre: 

  • Ange Bisso, Étudiant en Master en Journalisme et Communication, orientation Création de contenus et communication d’intérêt général à l’Université de Neuchâtel 
  • Mathilde Bolle, Étudiante en Master en Études genre à l’Université de Genève 
  • Gabrielle Nlom, Étudiante en Master en Études africaines à l’Université de Genève et assistante communication pour la Fondation pour l’égalité de genre
  • Joanie Perrenoud, Étudiante en Master en Journalisme et Communication, orientation Création de contenus et communication d’intérêt général à l’Université de Neuchâtel 
  • Alisson Shepherd, Étudiante en Bachelor en Lettres à l’Université de Neuchâtel (Sciences de l’information et la communication, Sciences du Langage, Sociologie) 
  • Charlène Wicky, Étudiante en Bachelor en Lettres et Sciences Humaines (Sociologie, Sciences de l’Information et de la Communication, Management) à l’Université de Neuchâtel

Contact

Valérie Vuille, directrice de DécadréE
valerie.vuille@decadree.com

Nos partenaires sur ce projet

Presstival – 7 juin 2025

Presstival – 7 juin 2025


Faire une recherche par thématiques

Presstival

Le samedi 7 juin, décadréE sera présent au Presstival, le premier festival de journalisme de Suisse romande.

Nous serons sur place avec un stand afin de présenter nos activités et nos outils. On se réjouit de vous y voir!

Le Presstival, c’est le premier festival dédié au journalisme en Suisse romande. Ses graines ont été plantées par une clique de journalistes ayant passé juste assez de temps dans la profession pour avoir vécu la crise de près, mais qui ne se résolvent pas (encore) à déchanter. 

Annonce de suppression de postes à St-Paul Médias SA

Annonce de suppression de postes à St-Paul Médias SA


Faire une recherche par thématiques

Suite à l’annonce de la suppression de postes, décadréE fait part de sa désolation et se joint aux inquiétudes.

Un journalisme de qualité demande du temps et des ressources. Les études sur le traitement médiatique des violences sexistes montrent que le contexte de rédaction des articles influencent la qualité des contenus.

L’institut est inquiet face à cette crise que traversent les médias romands, qui menace grandement la qualité et la diversité des contenus médiatiques. Ces décisions économiques de gestion des ressources humaines fragilisent grandement la branche du journalisme et la garantie d’une information de qualité.

Cette annonce de mesure économique suit celle de restructuration en été 2024 de TX Group/Tamedia (24 Heures, La Tribune de Genève, 20 Minutes, mais aussi le Tages Anzeiger, Des Bund et Bilan, etc.), celle de ESH Médias (Le Nouvelliste, Arcinfo, la Côte, etc.) faite en début 2024 et celle de TX Group/Tamedia en 2023.

Victimisation secondaire: ce que le procès Depardieu dit des médias suisses

Victimisation secondaire: ce que le procès Depardieu dit des médias suisses


Faire une recherche par thématiques

Décryptage

En mars 2025, Gérard Depardieu comparaissait à Paris pour agressions sexuelles. Mais au-delà des faits reprochés à l’acteur, c’est un autre phénomène qui s’est imposé à l’audience : la victimisation secondaire. Cette forme de violence institutionnelle s’est manifestée tout au long du procès, notamment à travers la stratégie de défense de l’accusé. Et en Suisse ? Si certains médias ont su questionner ces mécanismes, d’autres sont passés à côté d’une analyse essentielle pour comprendre la violence institutionnelle à l’œuvre.

Mais c’est quoi, la victimisation secondaire ?
La victimisation secondaire, c’est cette deuxième violence que subissent les personnes victimes de violences sexistes ou sexuelles. Elle ne vient pas de l’agresseur, mais des institutions censées les protéger : la police, la justice, les médias.

Elle se manifeste par des remarques ou des procédures qui remettent en cause leur parole, les culpabilisent ou les réduisent à des stéréotypes. C’est quand on demande à une plaignante pourquoi elle a attendu pour porter plainte, ce qu’elle portait ce jour-là, ou si elle a résisté. C’est aussi quand on la fait passer pour instable, manipulatrice ou intéressée.

Ce phénomène est reconnu par des instances comme la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), mais il reste peu connu du grand public. Pourtant, il est central pour comprendre pourquoi tant de victimes renoncent à porter plainte — ou se rétractent après avoir parlé.

Le procès Depardieu : la victimisation secondaire comme stratégie judiciaire
Plusieurs médias (1) ont relevé que pendant ce procès de Gérard Depardieu, la défense ne s’est pas limitée à contester les faits : elle a directement ciblé la crédibilité des plaignantes.

En effet, l’avocat Jérémie Assous a multiplié les attaques délégitimant les récits des plaignantes : «menteuses», «hystériques», «vénales». Il a suggéré que les plaignantes exagéraient leurs propos, qu’elles jouaient un rôle, qu’elles cherchaient l’attention. Ce discours relève d’une stratégie assumée de discrédit fondée sur des stéréotypes sexistes.

Les termes utilisés par la défense – «hystériques», «vénales», «menteuses» – ne sont pas neutres. Ils s’inscrivent dans une longue tradition de discours sexistes utilisés pour discréditer la parole des femmes :

➜ «Hystérique» : ce mot vient historiquement du mot grec hystera (utérus). Il a été utilisé pendant des siècles pour faire passer les femmes pour instables, excessives, émotionnellement irrationnelles. Aujourd’hui, il renforce l’idée que les femmes seraient par nature irrationnelles et/ou incontrôlables.
TV5 monde, 29.01.2024, «"En finir avec l'hystérie féminine" ou comment déconstruire un symbole du patriarcat»

➜ «Vénale» : accuser une femme de vouloir «attirer l’attention» ou «chercher de l’argent», c’est insinuer que son témoignage est motivé par intérêt, non par vérité. C’est un stéréotype courant, notamment dans les affaires de violences sexuelles, qui détourne le regard de la violence subie.
L’Humanité, 19 mai 2022, «Violences sexuelles : non, elles ne portent pas plainte pour l’argent»

➜ «Menteuse» active le mythe – infondé – des fausses accusations, alors que celles-ci sont très rares (entre 3 et 10 % des plaintes selon les études les plus larges, souvent moins).

Des associations féministes, des avocates et plusieurs journalistes ont dénoncé ce qu’elles appellent une stratégie de « victimisation secondaire organisée » : une violence qui s’exerce publiquement, dans un cadre institutionnel, et qui pousse les victimes à revivre leur traumatisme.

Entre analyse critique et neutralité journalistique
En Suisse, la couverture du procès Depardieu a différé selon les rédactions. Si les faits ont été largement relayés, la question de la victimisation secondaire n’a pas été relevée dans tous les médias.

Le Matin s’est démarqué avec un article titré «Procès Depardieu : la victimisation secondaire comme stratégie de défense» . Il analyse les propos de la défense et les situe dans une logique de discrédit des plaignantes. Un traitement encore rare dans la presse romande. L’article souligne notamment que “dans une salle d’audience, c’est une stratégie habituelle des  agresseurs d’inverser la culpabilité» (…). Finalement, qui est coupable? Ce sont les victimes. Elles mentent,  elles complotent, elles sont folles»”, illustrant ainsi clairement le phénomène de victimisation secondaire.

D’autres, comme RTS Info, ont opté pour une restitution factuelle des audiences. Ce choix éditorial laisse de côté les mécanismes de violence institutionnelle qui traversent ce type de procès.

Ce décalage souligne un enjeu central : comment mieux nommer les violences systémiques dans le traitement médiatique, et faire ressortir les enjeux spécifiques du traitement judiciaire des violences sexistes et sexuelles.

Des leviers pour mieux couvrir les violences sexistes
Le procès Depardieu l’a montré : la parole des victimes ne se heurte pas qu’au doute, mais aussi à des stratégies de décrédibilisation. La victimisation secondaire est souvent intégrée à la défense et normalisée dans les pratiques. Dans cette dynamique, le traitement médiatique joue un rôle central

Pour y répondre, quelques réflexes simples peuvent renforcer un traitement médiatique plus juste et plus complet:

  • ⠂Donner la parole à des expert-e-s de la violence sexiste et sexuelles (militantes, sociologues, psychologues): pour apporter un éclairage structurant, pas seulement émotionnel.

  • ⠂Aller au-delà du factuel, en questionnant les rapports de pouvoir à l’œuvre dans le cadre judiciaire.

  • ⠂Interroger les mécanismes en jeu: victimisation secondaire, stéréotypes sexistes, violences institutionnelles…
  • Ces outils aident à raconter autrement des réalités complexes, sans minimiser ni simplifier.

    ➞ Télécharger les recommandations

    La radio de la semaine de l’égalité⚡️

    La radio de la semaine de l’égalité⚡️


    Faire une recherche par thématiques

    L’égalité racontée par la jeunesse ⚡️

    La jeunesse actuelle se sent concernée par quels sujets ?

    Dans le cadre de la semaine de l’égalité 2025 organisée par la Ville de Genève, les jeunes du Lab de décadréE ont pris la parole pour s’exprimer autour des questions de genre en imaginant une émission radio.

    Lillia et Liana vous guideront à travers leurs questionnements autour de l’égalité: insultes genrées, transidentités, intersectionnalité, réseaux sociaux… Elles abordent ces thématiques selon leurs points de vue de jeunes adultes avec un vécu et des expériences qui les ont poussées à se poser des questions. En quête de réponse, elles sont parties interviewer Pauline Ferrari, journaliste spécialiste de l’espace numérique, Dr Kpote, animateur en prévention autour de la vie affective et de la consommation de drogues mais aussi et surtout, d’autres jeunes concerné-exs par ces thématiques.

    Qu’est-ce que ça veut dire être adulte ? Que ressent une jeune personne queer ou une jeune personne issue de l’immigration dans l’espace publique ? Qu’est-ce ça veut dire “discrimination”? Est-ce que la discrimination positive existe ?

    Ces questions abordées par des jeunes personnes concernées apportent des éclairages sur les vécus et les préoccupations d’une jeunesse bien loin des stéréotypes négatifs actuel qui gravitent autour de cette tranche de la population qui n’a qu’une envie: que les choses évoluent et s’améliorent.

    Crédits

    Un projet en collaboration avec le Service Agenda 21 –Ville durable de la Ville de Genève et les bibliothèques municipales de la Ville de Genève

    Conceptualisation, réalisation et animation: Lillia Barbey et Liana Steiner

    Accompagnement: Erica Berazategui et Julie Bianchin

    Participation et intervention: Meryam Azzahiri, Kassia Da Costa, Ondine Deruaz-Scheiblin, Gabriel Faraut, Mathis Gertsch, Cyrielle Jaber, Alice Liermier, Maria Mehdi, Leila Mohamed, Irène Ngah, Gabrielle Nlom, Yan Rüfenacht, Aryane Silva dos Santos, Denis Thaqi, Mitchelle Theury

    Ont participé à la conceptualisation: Diane Derouet, Sarah Gay-Balmaz

    Remerciements: Pauline Ferrari, Didier Valentin (a.k.a. Dr Kpote), les bibliothèques municipales de la Ville de Genève, le Service Agenda 21 – ville durable, Trait d’union Evase

    Assemblée générale 2025

    Assemblée générale 2025


    Faire une recherche par thématiques

    L’Assemblée générale de l’association décadréE se tiendra le 8 mai 2025 à 19h30 à l’Espace.

    Nous aurons le plaisir de vous présenter les perspectives et stratégie 2025 de décadréE ainsi que nos grande actions de 2024 qui ont rayonné en Suisse romande et au-delà.

    Pour toute personne intéressée à participer, nous vous invitons à nous écrire. C’est avec plaisir que nous vous accueillons.

    Pour plus d’info : aurelie.hofer@decadree.com

    Rendre les femmes visibles!

    Rendre les femmes visibles!


    Faire une recherche par thématiques

    DécadréE est invité aux Journées d’expression française 2025 par les Soroptimist international à discuter à la table ronde pour Rendre les femmes visibles! le vendredi 2 mai à Genève.

    Le vendredi 2 mai, l’événement propose de réfléchir sur la place du français dans le monde et sur celle des femmes, d’ici et d’ailleurs, dans le maintien créatif de la langue française.

    Télécharger le programme

    La radio de semaine de l’égalité: diffusions sur Radio Vostok et radio 40!

    La radio de semaine de l’égalité: diffusions sur Radio Vostok et radio 40!


    Faire une recherche par thématiques

    L’émission de la radio de la semaine de l’égalité sera diffusée sur des radios genevoises et vaudoises la semaine du 24 mars.

    Après un super enregistrement en public de l’émission de la semaine de l’égalité, celle-ci sera diffusée sur différentes radio associatives.

    Vous pourrez l’écouter en trois fois sur Radio Vostok: 

    • Mardi 25 mars, 20h (1/3)
    • Mercredi 26 mars, 20h (2/3)
    • Jeudi 27 mars, 20h30 (3/3)

    Et vous pourrez l’écouter en intégralité sur radio-40:

    • Dimanche 30 mars, 16h

    Et pour les personnes qui ne pourrait pas écouter ces rediffusions, pas de panique! L’émission arrivera bientôt sur notre site également.

    La radio de la semaine de l’égalité ⚡️

    La jeunesse actuelle se sent concernée par quels sujets ?

    Dans le cadre de la semaine de l’égalité 2025 organisée par la Ville de Genève, les jeunes du Lab de décadréE ont pris la parole pour s’exprimer autour des questions de genre en imaginant une émission radio.

    Lillia et Liana vous guideront à travers leurs questionnements autour de l’égalité: insultes genrées, transidentités, intersectionnalité, réseaux sociaux… Elles abordent ces thématiques selon leurs points de vue de jeunes adultes avec un vécu et des expériences qui les ont poussées à se poser des questions. En quête de réponse, elles sont parties interviewer Pauline Ferrari, journaliste spécialiste de l’espace numérique, Dr Kpote, animateur en prévention autour de la vie affective et de la consommation de drogues mais aussi et surtout, d’autres jeunes concerné-exs par ces thématiques.
    Plus d’une 20aine de jeunes ont participé à l’émission, en la conceptualisant, en créant des capsules, en répondant à des questions ou en l’animant.

    Qu’est-ce que ça veut dire être adulte ? Que ressent une jeune personne queer ou une jeune personne issue de l’immigration dans l’espace publique ? Qu’est-ce ça veut dire “discrimination”? Est-ce que la discrimination positive existe ?

    Ces questions abordées par des jeunes personnes concernées apportent des éclairages sur les vécus et les préoccupations d’une jeunesse bien loin des stéréotypes négatifs actuel qui gravitent autour de cette tranche de la population qui n’a qu’une envie: que les choses évoluent et s’améliorent.

    Crédits

    Conceptualisation, réalisation et animation: Lillia Barbey et Liana Steiner

    Accompagnement: Erica Berazategui et Julie Bianchin

    Participation et intervention: Meryam Azzahiri, Kassia Da Costa, Ondine Deruaz-Scheiblin, Gabriel Faraut, Mathis Gertsch, Cyrielle Jaber, Alice Liermier, Maria Mehdi, Leila Mohamed, Irène Ngah, Gabrielle Nlom, Yan Rüfenacht, Aryane Silva dos Santos, Denis Thaqi, Mitchelle Theury

    Ont participé à la conceptualisation: Diane Derouet, Sarah Gay-Balmaz

    Remerciements: Pauline Ferrari, Didier Valentin (a.k.a. Dr Kpote), les bibliothèques municipales de la Ville de Genève, le Service Agenda 21 – ville durable, Trait d’union Evase

    Un projet en collaboration avec la Service Agenda 21 – Ville durable et les Bibliothèques municipales de la Ville de Genève.

    La radio de semaine de l’égalité: enregistrement live le 13.03!

    La radio de semaine de l’égalité: enregistrement live le 13.03!


    Faire une recherche par thématiques

    L’enregistrement de l’émission de la Radio de la semaine de l’égalité aura lieu le jeudi 13 mars à la Bibliothèque de la Cité à Genève!

    Toute l’équipe de la radio de la semaine de l’égalité est ravie de vous annoncer que l’enregistrement live de cette émission aura lieu le jeudi 13 mars à la Bibliothèque de la Cité de Genève.

    Une émission animée par des jeunes pour des jeunes: qu’est-ce que l’égalité aux yeux de la jeunesse? La réponse à cette question concerne tout le monde!

    Pour les inscriptions, cliquez sur ce lien.

    Un projet en collaboration avec la Service Agenda 21 – Ville durable et les Bibliothèques municipales de la Ville de Genève.

    Restez au courant de nos actualités:

    S'inscrire à la newsletter

    Recevez nos outils contenus media:

    S'abonner à la boîte-à-outils