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Le terme «Terrorisme conjugal» est apparu dans la presse ces dernières semaines pour qualifier des violences sexistes au sein du couple. On décrypte pour vous cette nouvelle expression, qui a bien des égards gagnerait à être popularisée.
A retenir:
➞ L’expression “terrorisme intime ou conjugal” vient du monde académique
➞ Elle est aujourd’hui peu utilisé dans les médias
➞ Forte, elle dit la violence et l’insécurité vécue
➞ Elle permet de lier les violences domestiques avec les autres formes de violences vécues
Lorsque l’on parle des violences sexistes, et notamment des violences au sein du couple, le choix des termes est important. On sait maintenant que les termes «drame passionnel» ou encore «drame familial» sont à proscrire. Le terme drame pour son lien avec la tragédie impossible à prévenir ou éviter et les termes «passionnel» et «familial» pour l’invisibilisation des auteurs, voire la déresponsabilisation qu’ils induisent.
Les termes féminicides, violences domestiques ou encore violences au sein du couple décrivent quant à eux mieux la réalité. Mais que penser de l’expression «terrorisme conjugal»?
Retour historique
Selon nos recherches, l’expression est née dans le monde académique. L’usage du terme terrorisme pour parler de violences sexistes est notamment présente dans le travail du sociologue Michael Johnson en 1995 dans son article «Patriarchal terrorism and common couple violence: Two forms of violence against women» (1), puis reprise et précisée en 2008 dans son livre A typology of domestic violence : Intimate terrorism.
L’auteur y différencie 3 formes de violences. Simon Lapierre et Isabelle Côté les traduisent en français dans leur articles «Typologie de la violence conjugale de Johnson: quand une contribution proféministe risque d’être récupérée par le discours masculiniste et antiféministe» (2014) (2) comme suit:
Johnson note que les auteurs de terrorisme intime sont majoritairement des hommes. Il note également que le terrorisme intime est le type de violence au sein du couple majoritairement pris en charge par les centres d’aides ainsi que la justice. De plus, les féminicides sont en majorité l’aboutissement d’une situation de terrorisme intime.
Avec sa typologie, Johnson différencie ainsi la violence qui nait dans la relation de couple et la violence qui prend racine dans les inégalités sociétales et systémiques.
Cette typologie continue à être travaillée aujourd’hui dans le monde académique, mais aussi par les structures de terrain. Ainsi on retrouve une distinction entre «violence» et «dispute» dans le livret «Violences, le choix des possibles» (3) publié par le centre LAVI et l’association AVVEC (anciennement Solidarité femmes*).
Sa présence dans la presse d’actualité
Si la formule est apparue dans notre veille médiatique, elle est encore très peu utilisée. Nous avons effectué une recherche par mots clefs sur la plateforme Swissdox (du 4 mars 1990 au 4 mars 2026) auprès des grands médias romands, puis sur la plateformes Archives.ch (sans limite de temps).
En tout, l’expression apparait 3 fois:
Dans les deux premiers cas, le terrorisme conjugal décrit bien des violences au sein du couple. Dans le troisième, il s’agit au contraire d’un usage inverse, puisqu’il semble que l’expression désigne le comportement d’une femme envers un homme souhaitant paresser et non aider aux tâches domestiques.
Le terrorisme: intime et collectif
Reste à analyser les sens cachés de cette expression.
Le Larousse définit le terrorisme comme suit «Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation ou un individu pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système.»
Plusieurs éléments peuvent être retenus dans cette définition:
L’usage du mot «terrorisme», en parlant des violences sexistes, ne se limite pas à la formule «terrorisme conjugal». En effet, de nombreux actes reconnus comme terroristes sont perpétrés sous l’égide de l’idéologie masculiniste.
La journaliste française Pauline Ferrari rappelle d’ailleurs dans son livre Formés à la haine des femmes, comment les masculinistes infiltrent les réseaux sociaux (2025) que les attentats masculinistes sont nombreux. En Suisse, le premier attentat masculiniste reconnu a eu lieu en 2020. Un homme a délibérément roulé en voiture contre deux femmes à vélo.
Dans ces cas, parler de terrorisme, c’est reconnaitre que derrière les masculinistes se cachent une véritable idéologie qui se fonde sur les inégalités. C’est aussi reconnaitre que ces actes non seulement promeuvent cette idéologie, mais sèment également la peur.
Le continuum féminicidaire
Ces violences, qu’elles aient lieu dans la sphère collective ou privée, induisent des meurtres, que l’on peut qualifier de féminicides.
Dans sa classification, l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime distingue plusieurs catégories de féminicide dont un meurtre suite à de la violence conjugale, une torture ou un massacre misogyne ou encore d’autres meurtres sexistes associés aux gangs ou au crime organisé (5). En résumé, les féminicides peuvent être intimes, familiaux, communautaires mais aussi sociétaux.
Certes, les violences au sein du couple ne répondent pas quant à elles entièrement à la définition du terrorisme. On ne peut effectivement pas affirmer que les auteurs revendiquent une idéologie. Cependant, leurs comportements prennent racine dans les inégalités. Une chose reconnue par l’OMS, mais aussi le Conseil de l’Europe.
Parler de terrorisme conjugal ou intime, c’est donc visibiliser le lien qui existe entre les violences et les meurtres dans l’espace domestique, public et professionnel. Dans ce cadre, Christelle Taraud, chercheuse et directrice de l’ouvrage collectif, Féminicide, une histoire mondiale (2022) parle de continuum féminicidaire. Cette notion fait écho à la notion de continuum des violences sexuelles développé dans les années 80 notamment par la chercheuse Liz Kelly.
L’usage du terme continuum permet de lier les différentes formes de violences vécues par les femmes de la plus fréquente à la moins fréquente. Il ne s’agit ainsi pas de hiérarchiser, mais bien d’appréhender à la fois les comportements courants ou «ordinaires», des comportements peu fréquents ou «extraordinaires».
En résumé, sur bien des points l’usage de l’expression «terrorisme conjugale» ou «terrorisme intime» fait sens lorsque l’on parle de violences au sein du couple. Elle permet notamment de distinguer les violences sexistes des violences situationnelles dans le couple et de positionner les violences vécues au sein de l’espace domestique dans des systèmes plus large au multiples conséquences.
POUR ALLER PLUS LOIN
(1) https://www.jstor.org/stable/353683
(2) https://revueintervention.org/wpcontent/uploads/2020/05/la_typologie_lapierre_et_all.pdf
(4) Mise en place d’une emprise mêlant actes de contrôles et actes de coercitions au sein de la relation. Pour en savoir plus: Le contrôle coercitif: une approche renouvelée de la violence intra-familiale.
DécadréE travaille sur le traitement médiatique des violences sexistes et sexuelles depuis 2018. Dans le cadre de cette recherche nous avons élaboré un livret de recommandations pour un traitement médiatique des violences sexistes et sexuelles adéquats.
En décembre dernier, décadréE a été invité à participer à une émission radio par la radio BLV.
Comment les personnes LGBTQIA+ sont traités dans les médias ? Comment prévenir et se défendre de traitements médiatiques enfermants ? Regards croisés entre France, Belgique francophone et Suisse romande.
Toutes ces questions ont été abordées avec un regard international et vous pouvez réécouter cette émission:


Depuis 2016, décadréE analyse le traitement médiatique des violences sexistes et sexuelles dans la presse romande à travers une veille médiatique chronophage. En partenariat avec la HES-SI Valais/Wallis, l’institut a développé un outil d’automatisation de cette veille: découvrez l’article du magazine Hespresso qui explique ce projet.
Le Media Innovation Lab de la HES-SO Valais/Wallis a automatisé cette partie de notre travail. Ainsi, un algorithme fondé sur des grands modèles de langages et l’apprentissage automatique lit et analyse les articles de la presse en Suisse romande qui relatent des cas de violence sexiste et sexuelle et répond automatiquement aux critères définis par décadréE. Les expériences menées montrent un gain de temps de travail d’environ 50% grâce à l’automatisation de ce processus. En outre, les tests réalisés permettent d’atteindre un score de 83% en termes de fiabilité de l’information restituée par l’algorithme.
Mais dès qu’il s’agit d’identifier des rapports de pouvoir implicites, des connotations ou des choix lexicaux sensibles, l’intelligence artificielle atteint ses limites. La langue ne se résume pas à une prédiction statistique!
La HES-SO Valais/Wallis explique plus en détails ce projet:


Lors de la semaine des médias à l’école 2025, qui a eu lieu du 10 au 14 février, nous avons proposé l’atelier « Femmes, pouvoir et médias » aux classes du secondaire I de toute la Suisse romande. Cette première participation à la semaine des médias à l’école a été très encourageante!

Dans le cadre de la radio de la semaine de l’égalité 2025, organisée par la Ville de Genève, qui avait pour thématique Jeunesse & égalité, nous avons accompagné un groupe de jeunes afin de mettre sur pied la première émission radio du Lab.

Le mois de juin 2025 a été fort en événements: le Presstival (samedi 7 juin à Bienne) et les Bastions de l’égalité (samedi 14 juin, Genève) nous ont permis de présenter décadréE et ses activités à un public varié et de faire de jolies rencontres.

Un nouveau rapport sur le traitement médiatique des thématiques LGBTIQ+ a été publié: découvrez l’évolution de ces thématiques dans les médias ainsi que nos propositions d’amélioration.

Deux recherches exploratoires ont également été publiées: l’une sur les représentations des masculinités dans la presse et l’autre dans la publicité. Ces recherches ont mis en lumière l’importance de questionner la manière dont les masculinités sont représentées et illustrées.

DécadréE a été partenaire des Assises genre/numérique dont le focus portait sur les enjeux du genre dans le monde numérique de l’information et de la communication. Nous avons profité pour présenter deux de notre projets en lien avec le numérique, qui ont rencontré un bel accueil de la part du public présent.

A l’occasion des 16 jours d’activisme contre les violences sur le genre, dont la thématique porte cette année sur les intersections entre violences de genre et handicap, nous avons édité des recommandations à l’attention des journalistes pour un traitement médiatique des personnes en situation de handicap touchées par les violences de genre.
Si la Suisse figure parmi les pays les plus sûrs pour exercer le journalisme, une nouvelle étude commandée par l’Office fédéral de la Communication (OFCOM) et conduite par la Haute école spécialisé des sciences appliquées (ZHAW) révèle une réalité plus contrastée: insultes, attaques numériques et harcèlement touchent une large part de la profession. Dans un contexte inquiétant de restructuration qui s’amplifie, ces révélations sont préoccupantes.
L’étude menée par la ZHAW publiée le 17 novembre 2025 met en évidence une réalité devenue difficile à ignorer: le monde du journalisme est confronté à une montée de la haine, du harcèlement et des pressions juridiques qui touchent une large majorité de personnes de la profession. En 2024, 60 % des journalistes interrogé-es affirment avoir reçu des remarques haineuses ou insultantes dans le cadre de leur travail, et ces attaques s’adressent aussi bien à leurs productions journalistiques qu’à leur identité personnelle ou à leur média.
Onze pour-cent des personnes sondées ont été confrontées à du harcèlement sexuel, principalement verbal mais parfois aussi physique. À cela s’ajoutent les risques numériques: attaques informatiques, tentatives de phishing ou courriels falsifiés, rapportés par 17 % des personnes participant au sondage. Ces violences se déploient surtout dans les espaces numériques publics — réseaux sociaux, sections de commentaires — mais aussi dans des canaux privés comme les messageries ou les e-mails. Les auteurs sont le plus souvent des inconnus.
Les journalistes ne sont pas exposé-es de la même manière. L’étude souligne que les journalistes d’investigation sont particulièrement ciblé-es, qu’il s’agisse de haine, de menaces juridiques ou d’attaques numériques. Le harcèlement sexuel affecte surtout les femmes, les plus jeunes membres de la profession et les personnes qui couvrent des thématiques politiques, sociales ou liées aux minorités.
Ces violences ont un impact direct sur le bien-être des personnes visées. Selon l’étude, le niveau de bien-être psychique des journalistes se situe en dessous de la moyenne de la population active suisse. Les agressions subies augmentent le risque de burn-out. Un chiffre particulièrement alarmant ressort: 68 % des journalistes ont déjà envisagé de quitter la profession. Les inquiétudes portent sur l’insécurité financière, la qualité du journalisme, un manque de reconnaissance ou encore la peur de perdre son emploi.
La ZHAW recommande de renforcer les dispositifs de soutien dans les rédactions, qu’ils soient juridiques, psychologiques ou organisationnels. L’équipe de recherche de l’étude insiste aussi sur la nécessité d’intégrer des modules de prévention dans la formation journalistique et de travailler à une reconnaissance publique plus forte du rôle démocratique du journalisme. L’étude s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la sécurité des journalistes, porté par l’OFCOM, qui vise à créer un environnement plus sûr et plus durable pour la profession.
DécadréE souligne l’importance de cette étude: cet état des lieux inquiète l’institut. Nous souhaitons également ajouter un complément, car cette étude offre peu de précisions sur les proportions de genre des personnes participant à l’étude.
En effet, bien que l’étude affirme que les femmes sont par exemple plus touchées par le harcèlement sexuel ou encore que « [les comportements hostiles visent également les] caractéristiques propres à la personne interrogée (20%; p. ex. ethnie ou genre) », l’étude n’insiste pas sur les difficultés spécifiques auxquelles les femmes ou les personnes racisées peuvent faire face dans leur quotidien de journalistes.
Nous savons que les femmes sont plus confrontées à la haine en ligne et de par ce fait, subissent plus fortement les répercussions de cette cyberviolence. Nous savons également que les journalistes racisé-es sont non-seulement sous-représenté-es en rédaction mais également plus confronté-es à du racisme quotidiennement au sein des rédactions comme dans l’espace public.
L’institut invite ainsi à compléter les résultats de l’étude de la ZHAW avec les réalités vécues par des groupes de personnes stigmatisées et victimes de discriminations au quotidien.
Suite à l’annonce de la phase de restructuration profonde de la SSR, décadréE fait part de sa désolation et se joint aux inquiétudes. Cette restructuration menace jusqu’à 900 équivalents temps plein au sein de l’entreprise d’ici 2029.
Un journalisme de qualité demande du temps et des ressources. Les études sur le traitement médiatique des violences sexistes montrent que le contexte de rédaction des articles influencent la qualité des contenus.
L’institut est inquiet face à cette crise que traversent les médias romands, qui menace grandement la qualité et la diversité des contenus médiatiques. Ces décisions économiques de gestion des ressources humaines fragilisent grandement la branche du journalisme et la garantie d’une information de qualité.
Cette annonce de mesure économique suit celles de restructuration de TX Group et de Tamedia en 2023, celle de ESH Médias (Le Nouvelliste, Arcinfo, la Côte, etc.) faite en début 2024, celle de TX Group/Tamedia (24 Heures, La Tribune de Genève, 20 Minutes, mais aussi le Tages Anzeiger, Des Bund et Bilan, etc.) en été 2024 ainsi que celles de de la SRF en hiver 2025 et St-Paul Médias SA au printemps 2025 ainsi que celle de de TX Group en été 2025.
Institut de recherche et de formation, et laboratoire d’idées sur l’égalité dans les médias, décadréE recherche des
membres de comité
(bénévolat)
DécadréE propose des outils, des formations et un accompagnement destinés aux professionnel-les des médias et de la communication. DécadréE s’engage pour la construction de médias plus égalitaires à travers différents projets de formation, de sensibilisation et de recherche. L’association œuvre aussi pour un changement de paradigme dans la communication linguistique et visuelle.
DécadréE est une association à but non lucratif fonctionnant en gouvernance partagée, composée d’une équipe salariée (5 personnes actuellement), d’un comité bénévole et d’une assemblée générale. Pour son comité, décadréE recherche actuellement de nouvelles personnes.
Nous serions très heureux-ses de vous compter parmi nous!
Un engagement au sein du comité de décadréE comprend notamment: 1 réunion de comité de 1h30 tous les 2 mois (en présentiel, à Genève), 1 retraite d’une journée par an, 1 assemblée générale par an, 1 entretien annuel en binôme avec un-e-x membre de l’équipe, la possibilité de participer aux événements de décadréE, ainsi que d’autres rencontres, discussions ou tâches en fonction des besoins et des disponibilités.
Si cette fonction vous intéresse, vous pouvez nous écrire à comite@decadree.com en vous présentant en quelques lignes, et nous adresser vos éventuelles demandes de précision. Si vous le souhaitez, vous pouvez également joindre un CV.
Nous nous réjouissons de vous lire!
Comment les médias parlent-ils des personnes en situation de handicap et spécifiquement comment abordent-ils les situations de violences? Quels sont les impensés et les stéréotypes? 🤔
Le 12 novembre 2025, nous avons invité Malick Reinhard et Céline Witschard afin de discuter de ces questions lors d’un lunch-média.
Ce lunch-média a eu lieu dans le cadre des 16 jours d’activisme contre la violence de genre.
Cette vidéo a été enregistrée le mercredi 12 novembre 2025 avec l’accord des personnes participantes.
👉 Céline Witschard, Vision Postivie
👉 Malick Reinhard, Journaliste

Pour la deuxième année consécutive, décadréE participe à la Semaine des médias à l’école, du 2 au 6 février 2026, avec deux ateliers. Les inscriptions sont ouvertes!
Qui sont les femmes qu’on voit dans les médias ? Comment sont-elles présentées? Quels mots utilise-t-on pour les décrire? Avec des exemples concrets et des activités collaboratives comme l’exercice du Puzzle d’articles, cet atelier participatif de 2 périodes (1h30) invite les jeunes à décrypter le traitement médiatique des femmes dirigeantes. Le but est de comprendre les mécanismes d’invisibilisation et de reproduction des stéréotypes parfois à l’oeuvre dans la presse.
Public-cible : élèves du secondaire I (9-11H)
Dates possibles : les après-midis du 20 janvier et du 6 février, en Suisse romande.
Inscriptions: via le site de la Semaine des médias à l’école
Dans le but de sensibiliser au sexisme et aux discriminations présentes dans les visuels publicitaires et la communication, cet atelier interactif et ludique permet aux élèves de développer des compétences dans l’analyse visuelle tout en abordant la question des discriminations et des stéréotypes féminins/masculins.
Public-cible : élèves du secondaire I (9-11H)
Dates possibles : les inscriptions pour cet atelier durant la semaine des médias sont complètes. Nous sommes toutefois disponibles pour venir donner cet atelier en dehors de la semaine des médias. Vous trouverez les informations à ce sujet dans notre catalogue de formations.