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Table-ronde « Sexisme et publicité »

Table-ronde « Sexisme et publicité »


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Sexisme et publicité, inséparables ou obsolètes ?

9 novembre 2021

18h30 à 20h30

Stéréotypes et sexisme sont toujours présents dans les publicités. Encore aujourd’hui, de nombreuses études montrent que ces images impactent non seulement la santé et l’estime de soi des personnes mais également les comportements sexistes.

Pourquoi en est-on toujours là en 2021 ? Quels est la responsabilité des professionel-les de la communication ? Comment changer les pratiques, se questionner et promouvoir d’autres images ?

Après une introduction de l’experte Oriana Villa, nous vous proposons une discussion avec un panel autour de ces questions.

Locanda, Rue du Stand 3BIS, 1204 Genève

 

Introduction : L’impact des publicités sur l’image de soi et le sexisme

Par Villa Oriana, responsable du projet IMAGE/MIRAGE à Unisanté

 

Discussion : Quels outils pour communiquer sans sexisme ?

Modération : Laure Gabus, journaliste indépendante

 

Participant-es :

Léa Budaudi  – Co-fondatrice et responsable de la stratégie à l’agence Minuit Une

Michael Kamm – CEO de l’Agence Trio et Responsable RP de LEADING SWISS AGENCIES (LSA) en Suisse romande

Romain Pittet – Co-président de la Société Romande de Relations Publiques

Valérie Vuille – Directrice de l’institut DécadréE

 

La table-ronde sera suivi par un apéritif.

 

Cette table ronde est soutenue par la Ville de Genève et proposée dans le cadre de la campagne « Objectif zéro sexisme dans ma ville »

 

Interview sur une publicité jugée sexiste

Interview sur une publicité jugée sexiste

DécadréE a été invité à partager son expertise sur une publicité jugée sexiste par un journaliste. Noémie Schorer a commenté la publicité en rappelant, comme l’a montré la recherche-action de DécadréE, que le sexisme est encore présent dans les publicités en Suisse, même s’il est différent de celui des années 1960. Cette publicité ci-contre le démontre bien en liant directement la poitrine au produit à vendre, ce qui objetise les femmes.

L’article est disponible en allemand sur le site du Aargauer Zeitung. Il a également été repris sur le site Watson.

Si vous désirez vous aussi avoir notre expertise sur une publicité jugée sexiste, n’hésitez pas à nous contacter.

Ressources d’aides : informer pour prévenir

Ressources d’aides : informer pour prévenir

Dans le cadre d’article portant sur les violences sexistes et/ou le suicide, la diffusion des ressources d’aide est essentielle à la prévention.

Les canaux d’aide pour les témoins, les auteurs ou les victimes sont encore très méconnus. Pourtant, plus vite la violence est prise en charge, plus les risques sont réduits.

Décadrée a travaillé en partenariat avec Stop Suicide afin de mettre en place un encadré d’aide à destination des rédactions romandes. En ajoutant ces ressources, les rédactions participent activement à sensibiliser et à prévenir les violences.

Besoin d’aide ?

Si vous vous inquiétez pour vous ou un.e de vos proches, contactez en toute confidentialité :
violencequefaire.ch : service de conseils en ligne anonyme et gratuit (délais de 3 jours)
143: numéro de la Main Tendue, écoute et conseils 24h/7j
144 : urgences médicales
117: police
D’autres ressources sur santépsy.ch et decadree.com/violencesexistes

Interview: les beaux parleurs

Interview: les beaux parleurs

Les beaux parleurs – Tout·e nouveau·lle, tout·e beau·elle

Jonas Schneiter est entouré pour cette émission de Coline de Senarclens, Slobodan Despot, Gabriel Bender et de l’humoriste Nathanaël Rochat. L’équipe parle des brevets de l’industrie pharmaceutique concernant les vaccins du Covid, de l’alliance de Macron avec des youtubeurs et du poste de procureur général de la Confédération. En deuxième partie d’émission, les beaux parleurs accueillent la directrice de lʹInstitut DécadréE, Valérie Vuille. Carlos Henriquez nous la présente avec humour.

Femmes: le combat permanent?

Femmes: le combat permanent?

Débat mercredi 3 février #RTSInfrarouge

Le 7 février 1971, les Suissesses obtenaient le droit de vote.

Cinquante ans plus tard, cela implique quoi, « d’être une femme »? Est-ce plus simple ou les injonctions de compétence, d’intelligence, de beauté, etc. sont plus lourdes?

Femmes, le combat permanent? C’est le débat mercredi 3 février #RTSInfrarouge

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Analyse – Le poids des images

Le poids des images

Analyse

 

Choisir une image pour illustrer un sujet se rapportant aux violences sexistes est souvent un casse-tête. Dans certains cas, il faut faire avec les images présentes dans les bases de données, dans d’autres il faut illustrer l’invisible, la violence psychologique ou économique.

Bien choisir une image est pourtant essentiel. Une image trop réductrice peut biaiser l’imaginaire des lecteurs et lectrices, convoquer de fausses idées et réduire considérablement l’impact d’un article sensibilisant pourtant aux violences.

Mais qu’est-ce qu’est une bonne image de violence ? La réponse n’est ni unique ni simple.

Nous vous proposons ici 3 analyses d’image qui vous permettront d’aiguiser votre regard et vos choix.

#bonnepratique – montrer la violence physique par ces marques 

Une image peut choquer sans être sensationnaliste. C’est le cas ici par ce choix de l’Illustrer. Le magazine illustre la violence conjugale par les marques qu’ils restent. Les lunettes cassées, l’atèle au poignet sont des témoignages des violences physiques. Cette démarche permet de marquer et de montrer la récurrence des violences tout en préservant l’anonymat de la victime.

Petit bémol, elle montre uniquement la violence physique et non les autres formes.

Lien vers l’article

 

#bémol  – De la violence économique à la violence physique

Comment montrer l’invisible, comme la violence psychologique ou économique. La démarche est délicate et malheureusement ici Femina tombe dans le piège de la simplicité en choisissant de contourner le problème. Pour illustrer un très bon article sur la violence économique, le magazine choisit de montrer des armes et des personnages se confrontant dans l’édition papier de l’article. Un choix qui tend à réduire la violence conjugale à la violence physique.

Lien vers l’article

 

#mauvaise pratique – De la violence à l’amour

Un article parle d’emprise, de relation de pouvoir et de violence, il est pourtant illustré par une image humoristique avec un lit rose aux coussins en forme de cœur. Le choix de l’image dans cet article du 24 heures est loin de servir le propos et la sensibilisation aux violences sexistes. Au contraire, cette image mêle violence et amour. Elle minimise, voire romantise le propos et ainsi diffuse de nombreuses idées reçues.

Lien vers l’article

 

Au fil des âges

Au fil des âges : le féminisme

Retour sur l’émission Forum du 29 décembre avec Ruth Dreifuss, Brigitte Studer et Valérie Vuille

Alors que la Suisse fêtera les 50 ans du droit de vote et d’éligibilité des femmes en 2021, comment ce mouvement pour l’égalité entre hommes et femmes dans la société a-t-il évolué au cours des dernières décennies et avec quelles différences ou continuités?

Trois invitées en débattent: Ruth Dreifuss, première présidente de la Confédération en 1998, Valérie Vuille, directrice de DécadrEe, un laboratoire d’idées féministes qui travaille notamment sur la question de l’égalité de genre dans les médias et Brigitte Studer, historienne et spécialiste des mouvements sociaux et du féminisme en particulier.

Voir l’émission

« Plombier le seul le vrai »

« Plombier le seul le vrai »

En décembre 2020, des partenaires de DécadréE nous ont transmis une publicité vue dans l’espace public qui les interpellait. Nous l’avons jugé sexiste et nous avons alors décidé de porter plainte auprès de la commission suisse pour la loyauté, car nous pensions qu’elle était contraire à la règle n°B.8 portant sur les discriminations basées sur le genre. Une réponse positive nous ait parvenue en février. La publicité est jugée contraire à la règle n°B.8 et l’entreprise est priée de ne plus utiliser le visuel.

Voici notre argumentaire: 

Cette image publicitaire, sur un véhicule, est contraire aux règles de la loyauté, particulièrement la règle B.8 qui évalue les communications commerciales sexuellement discriminatoire.

En effet, une moitié de corps de femme est représenté. Habillée d’une courte jupe, les jambes sont dénudées et les pieds sont chaussés de talons aiguilles. Une tenue inadéquate pour faire de la plomberie, qui met en avant que cette femme est représentée uniquement pour sa plastique, dans une fonction décorative servant à attirer le regard. Elle est d’ailleurs à quatre pattes, l’accent étant alors mis sur ses fesses et ses jambes dénudées et non pas sur des tuyaux de plomberie (non présents sur l’image). Cette aguiche est contraire à la règle B.8, alinéa 2, point 5.

De plus, les mots inscrits à côté « Plombier le seul le vrai », au masculin alors que sur l’image une femme est présente, insinuent que les femmes ne peuvent pas faire de la plomberie, ce qui est irrespectueux. Cela renforce les stéréotypes de genre, ce qui est contraire à la règle B.8, alinéa 2, point 1.

Si vous trouvez une publicité sexiste, vous pouvez en apprendre plus sur comment agir ici.

Rapport d’activité 2020

Rapport d’activité 2020

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