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Le prix de la communication inclusive revient!

Le prix de la communication inclusive revient!


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Le prix de la communication inclusive revient pour une troisième édition! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 13 mars. Ce concours est organisé par DécadréE, en partenariat avec KS/CS Communication Suisse et la Société Romande de Relations Publiques.

Après trois éditions pleines de succès, le prix de la communication inclusive revient pour valoriser les campagnes de communication inclusives en Suisse Romande.

L’édition 2025 l’a montré : les campagnes de communication inclusive existent dans tous les domaines. Lutte contre les discriminations algorithmiques, soins dentaires, ou encore mise en avant de l’intérêt de la mode durable, l’inclusivité est devenue un critère en prendre en compte en communication.

DécadréE reconduit ainsi son partenariat avec la Société romande de relations publiques et KS/CS Communication Suisse. L’objectif : continuer à valoriser les structures et les agences qui prennent le problème à bras le corps en proposant des actions de communication qui remettent en cause les représentations sexistes.

Deux prix à décerner

Ce concours sur inscription récompensera deux productions réalisées dans l’année 2025.

Ainsi dès le 20 janvier 2026, agences et professionnel-les de la communication sont invitées à soumettre leurs réalisations en ligne. DécadréE attestera que les campagnes postulantes répondent aux différents critères de sa grille d’évaluation et sélectionnera une dizaine d’entre elles.

La sélection sera soumise à un jury composé à la fois de professionel-les de l’égalité et de la communication. Deux campagnes seront récompensées sur la base de critères incluant la qualité de la campagne, en termes d’impact et d’inclusion.

L’inclusivité une question de génération?

Mais qu’en pensent les jeunes ? L’inclusivité et sa vision, est-ce une question de génération ? Pour répondre à cette interrogation et prolonger le débat, le prix de la communication inclusive reconduit le jury des jeunes !

Mal nommer: les violences dans les lignes des médias

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Mal nommer : les violences dans les lignes des médias

DécadréE a publié un article scientifique « Mal nommer : les violences dans les lignes des médias » dans la revue Recherches en communication.

Le volume 57 de la revue Recherches en communication a pour titre : « Ces violences systémiques qui nous échappent : les identifier, les qualifier, les dénoncer », un dossier dirigé par Lucie Raymond (Institut Catholique de Paris), Michaël Bourgatte (Université de Lorraine), Bérénice Mariau (Institut Catholique de Paris) et Gaëlle Rony (Institut Catholique de Paris).

Grâce à ces recherches sur le traitement médiatique des violences sexistes et des thématiques LGBTIQ+, décadréE a proposé un article scientifique portant sur l’aspect systémique des violences dans les médias, et non pas sur la seule responsabilité des journalistes.

L’article en entier ainsi que tous les autres articles parus dans ce numéro sont disponibles gratuitement en ligne.

Résumé

Les médias ont des responsabilités vis-à-vis du lectorat, en participant à constituer l’opinion publique. Ils influencent nos représentations et sont une source importante d’information. Cet article présente la manière dont les médias peuvent réaffirmer des violences, lors de leur traitement des violences sexistes et des thématiques LGBTIQ+, par l’utilisation de certains termes, la confusion de thématiques, la diffusion d’informations imprécises ou encore l’adhésion à des lignes éditoriales sensationnalistes. En s’attardant sur plusieurs recherches, il montre en quoi considérer ces violences comme des violences systémiques permet d’étudier de nouvelles pistes d’actions dans une perspective de changement des médias et de réduction des violences.

DécadréE travaille sur le traitement médiatique des violences sexistes depuis bientôt 10 ans, à travers une veille médiatique, la co-construction d’outils pour les journalistes et des formations. Ce projet est soutenu par la Ville de Genève, le Canton de Vaud, l’Office cantonal de l’égalité et de la famille de l’Etat du Valais, le Bureau fédéral de l’égalité et des fondations privées.

Télécharger le livret de recommandations ➞

Depuis fin 2020, décadréE travaille aussi sur le traitement médiatique des thématiques LGBTIQ+ avec une veille de 22 médias romands, la co-création d’outils et divers ateliers de sensibilisation. Ce projet est co-porté avec la Fédération genevoise des associations LGBTIQ+ et soutenu par la Ville de Genève, l’Office cantonal de l’égalité et de la famille de l’Etat du Valais, le LGBTI Youth Fund et des fondations privées.

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DécadréE recrute: rejoignez notre comité!

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Institut de recherche et de formation, et laboratoire d’idées sur l’égalité dans les médias, décadréE recherche des

membres de comité
(bénévolat)

DécadréE propose des outils, des formations et un accompagnement destinés aux professionnel-les des médias et de la communication. DécadréE s’engage pour la construction de médias plus égalitaires à travers différents projets de formation, de sensibilisation et de recherche. L’association œuvre aussi pour un changement de paradigme dans la communication linguistique et visuelle.

DécadréE est une association à but non lucratif fonctionnant en gouvernance partagée, composée d’une équipe salariée (5 personnes actuellement), d’un comité bénévole et d’une assemblée générale. Pour son comité, décadréE recherche actuellement de nouvelles personnes.

  • Vous portez un intérêt aux enjeux d’égalité, aux luttes féministes, à la presse et aux médias?
  • Vous avez de l’intérêt pour le monde associatif et/ou les formes de gouvernances horizontales et les valeurs qui y sont liées (engagement bénévole, solidarité, soin du collectif, intérêt public)?
  • Vous souhaitez vous engager dans une association et avez un peu de temps à y consacrer?
  • Vous avez des compétences financières ou comptables (poste de trésorerie à pourvoir), juridiques ou dans le domaine des ressources humaines? (Ces compétences sont actuellement une priorité pour l’association, mais toutes autres compétences sont également bienvenues).

Nous serions très heureux-ses de vous compter parmi nous!

Un engagement au sein du comité de décadréE comprend notamment: 1 réunion de comité de 1h30 tous les 2 mois (en présentiel, à Genève), 1 retraite d’une journée par an, 1 assemblée générale par an, 1 entretien annuel en binôme avec un-e-x membre de l’équipe, la possibilité de participer aux événements de décadréE, ainsi que d’autres rencontres, discussions ou tâches en fonction des besoins et des disponibilités.

Si cette fonction vous intéresse, vous pouvez nous écrire à comite@decadree.com en vous présentant en quelques lignes, et nous adresser vos éventuelles demandes de précision. Si vous le souhaitez, vous pouvez également joindre un CV.

Nous nous réjouissons de vous lire!

Traitement médiatique des thématiques LGBTIQ+ : des progrès, mais encore trop d’invisibilité

Traitement médiatique des thématiques LGBTIQ+ : des progrès, mais encore trop d’invisibilité


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Recherche 2025

Entre juillet 2024 et juin 2025, décadréE a analysé 1’302 sujets médiatiques issus de 22 médias romands (presse écrite, télévision et radio) afin d’évaluer le traitement des thématiques LGBTIQ+.

Résultat : une amélioration globale du traitement médiatique, mais des lacunes persistantes en matière de représentations.

Des avancées encourageantes
La moyenne générale de l’analyse, calculée sur 14 critères codés entre -1 et 1, atteint 0,21, en hausse par rapport à la recherche précédente (effectuée en 2021-2022 et avec une moyenne de 0,06). Les sujets médiatiques clairement problématiques ont diminué, signe d’un traitement médiatique amélioré.

Trop peu de voix LGBTIQ+
Les personnes LGBTIQ+ sont absentes dans près de 7 sujets médiatiques sur 10, et leur parole directe n’apparaît que dans un article sur quatre. Les voix expertes sont également peu présentes. Cette faible représentation limite la compréhension des réalités vécues pour le grand public et empêche des représentations diversifiées.

Des biais persistants sur les questions trans
Les titres, chapôs et images sont globalement peu sensationnalistes, à l’exception notable des sujets portant sur les questions trans. Ceux-ci concentrent la quasi-totalité des biais négatifs observés, entretenant des représentations stéréotypées.

L’intersexuation, toujours absente
L’intersexuation demeure quasi invisible : seuls 10 sujets, soit moins de 1 % de la veille, abordent cette thématique, qui obtient la plus mauvaise moyenne de l’analyse. Cela témoigne d’un manque de connaissance et de sensibilisation au sein des rédactions.

Cette recherche a été effectuée dans le cadre du projet de sensibilisation des médias aux thématiques LGBTIQ+, co-porté avec la Fédération genevoise des associations LGBTIQ+. Il reçoit le soutien de la Ville de Genève, de l’Office cantonal de l’égalité et de la famille de l’Etat du Valais ainsi que de fondations privées.

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